Il
n’y a pas que l’élève qui doit être en mesure de se décentrer
et d’adopter le point de vue d’autrui. L’enseignant aussi et il
se voit alors dans l’obligation d’abandonner en partie une vision
monolithique et unique de la compréhension.
Evaluer
finement la compréhension de textes « simples » montre
combien certains élèves sont déjà loin des attendus de l’école.
Choisir les textes proposés doit se faire au cas par cas, en fonction
d’objectifs clairs et
précis et en fonction de la classe.
Certains albums permettront de travailler une compréhension fine
globale, d’autres, des points de détails. Alors
ne
nous privons ni
des albums cartonnés comme les livres à toucher, ni
de textes ardus par peur de l’incompréhension.




